Séjour romantique, week end en ammoureux dans un lieu d'exception
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Au cœur du Val de Loire, venez vous faire « dorloter », en profitant, à deux, d’un week-end magique qui associe détente et gourmandise dans un lieu d’exception.
Vous serez accueillis pour un séjour romantique au Champagne et le dîner aux chandelles ainsi que le petit-déjeuner vous seront servis au Château dans les salons ou en terrasse à la belle saison. Lors de votre dîner nous vous ferons découvrir les vins de notre terroir autour d’une dégustation. Vous recevrez deux entrées pour visiter l’atelier de la Chocolaterie Max Vaucher à Bracieux, l’occasion de goûter à ses créations, toutes issues de pure origine. Ouverture du laboratoire, toute l’année sauf le lundi, de septembre à juin. Logement en chambre deluxe.
Pour un séjour romantique nous vous proposons une des grandes chambres confortables et climatisées de 25 à 30m2, situées dans l’un des Pavillons d’époque du Verger, près du Château. La décoration, une association de tissus frais et fleuris pour des chambres toutes différentes avec baldaquin ou ciel de lit pour un séjour romantique. Literie en 180 ou 200 cm, double ou twin . Salle de bain bénéficiant de la lumière du jour, avec baignoire/douche ou douche et toilettes. TV écran plat, minibar, sèche cheveux, coffre fort et bons rangements.
Logement en chambre deluxe exclusive.
En choisissant une chambre "exclusive" vous bénéficiez de services comprenant une attention de bienvenue, vos consommations minibar hors champagne, les boissons chaudes de votre choix qui vous seront présentées en chambre à votre réveil, l'accès wifi et la mise à disposition de vélos pour un séjour de 2 nuits minimum (sur réservation suivant disponibilités).
Vous serez logés pour un séjour romantique dans une des grandes chambres de caractère, très confortables, climatisées pour la plupart, de 25m2 environ, toutes situées au 1er ou 2ème étage du Château avec vue sur parc ou cour d’honneur. Avec un style associant modernité et tradition, les meubles anciens et les étoffes chatoyantes choisies et travaillées avec raffinement pour chaque chambre rendent à ce lieu son authenticité. Literie en 180 ou 200 cm, twin ou double. Salle de bain avec baignoire/douche ou douche et toilettes. TV écran plat, minibar, sèche cheveux et coffre fort pour la plupart.
Le forfait valable pour 2 personnes comprend :
2 entrées pour la visite de la Chocolaterie Max Vaucher, accueil au champagne, logement en chambre double, dîner 4 plats aux chandelles avec une découverte de trois vins de Cheverny et de Loire, et petit-déjeuner buffet.
Photo non contractuelle.
En 2001, l’Organisation des nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco) prit une décision particulièrement attendue en France. Le Val de Loire devint membre d’un club très fermé et donc très envié, où les listes d’attente sucitent divers espoirs : il rejoignait le catalogue, prestigieux et divers, des monuments, lieux et sites inscrits au Patrimoine mondial de l’humanité. Le soulagement fut immense. Ce n’était que justice envers un ensemble unique, tant artistique qu’historique. Un creuset pour la création, la pensée et le mouvement des idées où s’est épanouie une architecture exceptionnelle. Le long du dernier fleuve sauvage d’Europe, en 2002, les régions Centre et Pays-de-Loire ont créé une structure commune en partenariat avec les syndicats mixtes interrégionaux. Une charte d’excellence, signée en janvier 2008, a réuni des châteaux publics et privés pour mener à bien un plan d’ici à 2013. Ce n’est pas une concurrence mais une complémentarité pour développer une culture commune. Les résultats de cette mission sont encourageants puisque, en deux ans, on a observé une hausse moyenne de la fréquentation touristique de près de 10%.
Ce qu’on nomme le Val de Loire s’étend sur environ 280 kilomètres. Depuis sa source au mont Gerbier-de-Jonc, dans le département de l’Ardèche, le fleuve, sur un cours total de plus de 1000 kilomètres, va se faufiler, filer, courir, buter, gronder, tourbillonner, se perdre, s’étendre, s’enfler en lacs (Grangent et Villerest, par exemple) et devenir enfin d’une paresse légendaire après avoir sculpté plusieurs gorges, dites de la Loire, en trois séquences époustouflantes. Paysages et panoramas se succèdent sur ce tronçon sauvage : roches volcaniques du Velay et du Vivarais, collines du Lyonnais et du Beaujolais. En passant, domptée, elle rebondit en barrages, se gonfle d’affluents, se fait accompagner de canaux latéraux et s’offre des élans secondaires grâce à des ponts-canaux, chefs-d’œuvre d’ingéniosité.
La Loire se permet tous les luxes : plus long fleuve de l’Hexagone, elle couvre un cinquième de sa superficie. Elle relie trois Massifs, central, parisien et armoricain. Après Orléans, si elle prend son temps, c’est parce qu’elle a écrit l’Histoire. Et quelle Histoire ! Celle d’une France dont elle fut le cœur battant aux XVe et XVIe siècles et dont l’empreinte reste indélébile. Et fascinante. La Loire, active, libre, sauvage, s’étale alors dans une ample vallée à pentes douces et change d’identité : après le Val nivernais, viennent le Val d’Orléans, le Val de Touraine, celui d’Anjou. Elle a pu divaguer entre les prairies limoneuses et s’élargir jusqu’à 5 kilomètres entres des berges jamais fixes. « La Loire est une femme. Amoureuse et pâmée mais prompte à s’échapper en caprices fous », écrira Jules Lemaître. Sa magie, éclairée d’une lumière qui a séduit peintres, photographes et cinéastes, demeure intacte.
Oubliés, les sévères châteaux d’une Loire montagnarde tels Lavoûte-Polignac et Essalois ? Effacés, les moulins sentinelles d’avant-hier ? Certainement pas. Plusieurs de ces monuments peuvent revendiquer dix siècles de mémoire, parfois violente. Il serait injuste de les méconnaître, mais c’est un fait : en notoriété, c’est le dernier tiers de sa course qui a vu se répandre une fièvre bâtisseuse. Le mot château lui-même a changé de sens. Les intimidantes et austères forteresses médiévales ont fait place à de splendides demeures de plaisance – et de plaisirs ! -, pour des séjour romantique, à des palais royaux ou princiers où le pouvoir souverain aimait se refléter dans des eaux d’argent et de nacre mais toujours changeantes. « La tendre lumière », selon Maurice Genevoix. « Elle émane du fleuve lointain, de son dialogue avec le ciel… » La pierre, blanche, contribua à ce jeu de miroirs. Et dans l’ombre recherchée des monarques, combien de ministres, de courtisans empressés, de bourgeois enrichis et d’artistes inspirés contribuèrent à la splendeur de la Loire politique et diplomatique ? D’innombrables talents se sont donné rendez-vous sur les bords du fleuve. Pour sa gloire. On y inventa une existence inédite, « la vie de château » ; elle ne pouvait se forger qu’autour de ses rives pour des sejour romantique.
Reconnaissons l’évidence : ce foisonnement, qui est l’un des symboles d’une France installée, nous vient d’ailleurs. Il était temps de renouer avec nos racines grécolatines ; nous étions en retard. La Renaissance française est une somptueuse importation italienne. Les guerres d’Italie coûtèrent cher à Charles VIII mais il tira un astucieux profit de sa défaite. Dans les fourgons de ses soldats humiliés, il ramenait les meilleurs artistes italiens et leur désir de lumière, qui demeurait rare chez nous ; désormais, elle entrerait par des fenêtres à meneaux ; à l’intérieur, un nouvel art décoratif prit possession de l’espace au sejour romantique.
Ici un escalier ouvragé, là un balcon. Et partout, l’air se mit à circuler librement, chassant miasmes et remugles, lesquels rendaient les longs séjours jusque-là insupportables… L’Italie fut l’initiatrice, avec son art de vivre, ses jardins parfumés qui devinrent « le jardin de la France », ses demeures souriantes entourées de coteaux de vignes et d’allées de peupliers transalpins frémissant à la montée du soir dans un cadre sejour romantique. Toutefois, on se tromperait en considérant, comme on ne le fait que trop, que la Renaissance marquerait le terme d’une période obscure, le Moyen Age finissant. Rien n’est plus faux ! Au contraire, tout est lumineux dans la fin de l’époque médiévale. L’art est flamboyant et la production littéraire abondante, avec, par exemple, les œuvres de Pétrarque et de Boccace. Et qui oserait soutenir que Giotto n’est pas, de la fin du XIIIe siècle au début du XIVe siècle, l’un des plus grands artistes à s’être exprimé par la peinture ? De même, si des rois ont transporté l’italianisme en France, il est lui-même issu d’apports antérieurs. En effet, des Grecs, qui avaient fui les Turcs au moment de la chute de Constantinople en 1453, s’étaient déjà réfugiés dans la péninsule italienne et y avaient montré leurs compétences. Le flux, dans le sens France-Italie, reste injustement occulté. Ainsi, un frère de Saint-Louis, Charles d’Anjou, roi de Naples en 1260, s’y est installé avec ses poètes, ses tapissiers, ses architectes. Il y avait une mode française pour l’orfèvrerie, les émaux, la littérature. Seule, il est vrai, la peinture échappait à ce courant. Et le célèbre roi René, dans sa cour d’Aix-en-Provence, employait un sculpteur florentin et achetait des manuscrits vénitiens. On doit donc réfuter l’idée que la Renaissance (terme inventé au XIXe siècle, que Balzac emploie pour la première fois en 1820) insinuerait une sorte de mépris pour les époques précédentes.
Remarqué par les rois, nourri par le fleuve, paré de forêts et de jardins, le Cœur Val de Loire est l’écrin d’un patrimoine d’exception, promesse d’un séjour romantique inoubliable. Blois, Chambord, Cheverny, autant de noms qui ont rythmé l’Histoire de France, autant de lieux qui vous feront rêver lors d’un séjour romantique.
Mais qu’est-ce qu’un séjour romantique ? |
375 euros en chambre deluxe
420 euros en chambre deluxe exclusive



